Risques liés à une augmentation mammaire

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Risques liés à une augmentation mammaire

FAQ
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Quels sont les principaux risques liés à une augmentation mammaire ?
Dr Olivier Gerbault  |  Premium member  |  Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique  |  Vincennes
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Ils sont assez nombreux, mais heureusement assez rares.
Il est bien sur impossible de les détailler dans une telle rubrique et votre chirurgien vous les decrira obligatoirement lors de la 1ère consultation, tout en les pondérant.
Les deux complications les plus fréquentes liées aux prothèses sont l'usure et les coques, toutes deux étant généralement facilement corrigeables.

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Dr Olivier Gerbault
Chir. Esthétique Plastique & Reconstructrice
3-5 Cours Marigny - 94300 Vincennes
tel: (Les coordonnées du médecin ont été supprimées. Pourquoi?).30.
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Dr Aurélie Fabie-Boulard  |  Basic member  |  Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique  |  Toulouse
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VOLUME INADAPTÉ ASYMETRIE HEMATOME INFECTION COQUE
Dr Alexandre Bouhanna  |  Basic member  |  Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique  |  Paris
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Les principaux risques sont de deux ordres: Les risques liés à tout acte de chirurgie: hématome, infection, désunion cicatrice. Les risques liés à la mise en place de prothèses mammaires: malposition, rotation, coque. D'autres informations sont importantes à être entendues et acceptées avant de se décider à une augmentation mammaire, entre autre prévoir le changement de ses prothèses à partir de 10 ans ou se soumettre à des contrôles cliniques réguliers.
V@lye  |  visitor  |  Grand Est
Je suis pas chirurgien mais je recommande à toutes les femmes qui veulent une opération de la poitrine ou autres... d'arrêter de fumer pour éviter bien des soucis... je suis une ancienne fumeuse, et lors de mon abdominoplastie j'ai fumé (5 cigarettes par jour car j'avais pas la volonté d'arrêter) et j'ai eu des petits soucis de cicatrisation (cicatrisation très lente) et lors de mon opération de ma poitrine j'ai arrêté un an avant et tout est merveilleux...

Répondre à V@lye

Dr Aurélie Fabie-Boulard  |  Basic member  |  Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique  |  Toulouse
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bien sur le tabac dois etre arreté ,penser aussi aux crèmes cicatrisantes et à une bonne hydratation des seins par creme ou huile
Dr Vanessa KADOCH  |  Basic member  |  Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique  |  Strasbourg
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Les principaux risques sont: hématome, infection avec risque de dépose des implants, le sérome (épanchement autour de l'implant), la coque (3 à 5% des patientes), la diminution temporaire de la sensibilité aréolaire, les difficultés d'allaitement, le déplacement secondaire de la prothèse.
Dr Thomas Gahagnon  |  Basic member  |  Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique  |  Lille
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Bonjour, Les risques d'une augmentation mammaire sont: -les risques de l'anesthésie générale (souvent très rare) -les risques du geste chirurgical : hématome, hémorragie, infection , trouble de la sensibilité, douleur, troubles de la cicatrisation, asymétrie résiduelle, rarement thromboemboliques -les risques dues aux implants : coques rétractiles, vagues périprothétiques, siliconomes, malposition de l'implant, rotation de l'implant
Dr. Thucydides Rodrigues Lopes  |  Basic member  |  Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique  |  Porto Alegre
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En plus de tous les risques anesthésiques liés à n'importe quelle chirurgie, on ajoute les hématomes (caillots de sang), séromes (colléctions liquides séro-hématiques), la nécrose de l'aréole (seulement si la voie d'abord est péri-aréolaire), l'infection, la formation de coque péri-prothétique, entraînant douleur et éventuellement déplacement, des asymétries.
Chen Lee M.D.  |  Basic member  |  Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique  |  Montreal
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Il y a une quantité potentielle d’effets indésirables suivant une augmentation mammaire. Dans la plupart des études, une réintervention peut se produire dans 15-25% des augmentations mammaires cosmétiques. Certains de ces réinterventions (dimension incorrecte de l’implant, ptose mammaire méconnue, malposition de l'implant) peuvent être évités avec une attention à la planification préopératoire précise, sélection de l'implant, et la technique chirurgicale méticuleuse. Autres effets indésirables tels que rupture de l'implant et la contracture capsulaire des risques indésirables, mais inhérent liés au placement d'un corps étranger.
sabrina  |  visitor
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Bonjour

ca fait 1 an que j'essaie d'avoir un enfant, mais je souhaite refaire mes seins.

Est-il possible de faire cette intervention? quels sont les risques?

Merci
Dr Olivier Gerbault  |  Premium member  |  Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique  |  Vincennes
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Bonsoir madame
il est possible de la faire dès lors que vous n'êtes pas enceinte ou que vous ne prenez pas de traitement hormonal pour faciliter votre grossesse.
Bien cordialement

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Dr Olivier Gerbault
Chir. Esthétique Plastique & Reconstructrice
3-5 Cours Marigny - 94300 Vincennes

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Dr Jean-Philippe BINDER  |  Basic member  |  Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique  |  Paris, Enghien les bains, Rueil-Malmaison
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Epanchements, infection :
hématome : l’accumulation de sang autour de la prothèse est une complication précoce pouvant survenir au cours des premières heures. S’il est important, une reprise au bloc opératoire est alors préférable afin d’évacuer le sang et de stopper le saignement à son origine ;
épanchement séreux : une accumulation de liquide lymphatique autour de la prothèse est un phénomène assez fréquent, souvent associé à un oedème important. Il se traduit simplement par une augmentation transitoire du volume mammaire. Il disparaît spontanément et progressivement ;
infection : rare après ce type de chirurgie. Elle peut ne pas être résolue par le seul traitement antibiotique et impose alors une reprise chirurgicale pour drainage et ablation de l’implant pendant quelques mois (temps nécessaire avant de pouvoir remettre en place une nouvelle prothèse sans risque).
infection tardive « à bas bruit » : il s’agit d’une infection avec peu de symptômes et sans traduction évidente à l’examen, qui peut survenir parfois plusieurs années après l’implantation;
microabcès : plus fréquents, ils se développent sur un point de suture et se résorbent rapidement après ablation du fil incriminé et soins locaux ;
choc toxique staphylococcique : de rarissimes cas de ce syndrome infectieux généralisé brutal ont été rapportés.
Nécrose cutanée : Elle est consécutive à un manque d’oxygénation tissulaire dû à une insuffisance d’apport sanguin localisé, qui peut être favorisé par une tension excessive, un hématome, une infection ou un tabagisme important chez la patiente. Il s’agit d’une complication très rare mais redoutée car, à l’extrême, elle peut localement mettre à nu la prothèse, notamment par une désunion des sutures. Une reprise chirurgicale s’impose souvent, avec parfois la nécessité de retirer provisoirement l’implant.
Anomalies de cicatrisation : Le processus de cicatrisation mettant en jeu des phénomènes assez aléatoires, il arrive parfois que les cicatrices ne soient pas, à terme, aussi discrètes qu’escompté, pouvant alors prendre des aspects très variables : élargies, rétractiles, adhérentes, hyper ou hypopigmentées, hypertrophiques (boursouflées), voire exceptionnellement chéloïdes.
Altération de la sensibilité : Elles sont fréquentes les premiers mois mais finissent la plupart du temps par régresser. Rarement toutefois, un certain degré de dysesthésie (diminution ou exagération de la sensibilité au toucher) peut persister, en particulier au niveau de l’aréole et du mamelon.
Galactorrhée/épanchements lactés : Il a été rapporté de très rares cas de stimulation hormonale postopératoire inexpliquée, se traduisant par une sécrétion de lait (« galactorrhée ») avec parfois une collection du liquide autour de la prothèse.
Pneumothorax : Très rare, il bénéficiera d’un traitement spécifique.
V@lye  |  visitor  |  Grand Est
Pour ce qui me concerne, je n'ai pas eu de gros souci les premiers mois après mon augmentation mammaire, j'ai fait une intolérance aux fils 6 mois après, donc pour les un an après mon chirurgien m'a refait les aéroles et drainer mes micros abcès et à l'heure actuelle, je porte mon zebra et des pansements et des antibiotiquezs à prendre pendant 10 jours.. lors des retouches, mon chirurgien a fait un frottis et fait des prélèvements donc à suivre, je dois le revoir à 15 jours après pour une visite de controle... donc à suivre, mais je suis entre de bonnes mains donc j'ai confianance et tout ira pour le mieux très rapidement
Dr Schmitz Serge  |  Basic member  |  Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique  |  Luxembourg
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résultats insatisfaisants, infection, formation de coques, formation d'un "dubble buble", hyper-ou hpyosensibilité du bout (mamalon et aréole)
Dr Robin Van Look  |  Basic member  |  Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique  |  Anvers London
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  • 18 J'aime
il y a tres peu de risque pour cette intervention c'est la plus belles de toutes les opérations esthétiques.
comme toujours les seignements, infection, cicatrisation, assymmetrie, taille inappropier, ecartement des seins, cocque, etc.
Pour tous ces complications on a des precautions qui sont mis en place pour que il ne se procurent pas.Si malheureusement une complication se developperait alors tous les traitements necessaires seront mis en place pour les traiter
Didou  |  visitor  |  Auvergne-Rhône-Alpes
  • 2 réponses
Bonjour,

Mon augmentation mammaire date du 24 février 2013. A ce jour j'ai un problème au sein droit qui perdure. Il se contracte puis se décontracte tout le temps c'est une sensation d'opression et à la fois de gonflement, quand je bouge un peu mon sein de gauche à droite et de droite à gauche ou quand je me baisse je ressent un liquide qui se promène. La douleur n'est pas très importante juste un peu mal à droite de ma prothèse quand je touche. Mon généraliste m'a fait faire une prise de sang pour voir si il y avait une infection et les résultats sont bon. Il m'a aussi marqué une échographie qui fait resortir d'après le radiologue un hématome cernant la prothèse visible en projection supéro-externe avec un croissant liquidien de 17 X 8 mm et une autre image liquidienne de 38 x 8 mm.Mon généraliste m'a donné du profenid 100 pour 6 jours. Le traitement est maintenant terminé et mon sein droit est toujours dans le même état, j'ai toujours les mêmes symptômes. Pouvez-vous m'aider s'il vous plaît j'ai été opéré à l'étranger et ils ne répondent pas à mes Mails. Par avance merci.
Dr Jean-Louis Séchaud  |  Basic member  |  Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique  |  Paris
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Bonjour,
le risque le plus important après une augmentation mammaire par mise en place d'implants est la formation d'une"coque".Le sein devient plus dur à la palpation et peut prendre une forme plus ronde.Ce phénomène est lié à l'épaississement de la membrane qui se forme autour des implants.Le pourcentage de coques est aujourd'hui très faible compte tenu de la qualité des implants actuels.Cordialement
Dr Romain Weigert  |  Basic member  |  Chirurgie plastique reconstructrice et esthétique  |  Bordeaux
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Il convient de distinguer les complications liées à l’anesthésie de celles liées au geste chirurgical : en ce qui concerne l’anesthésie, lors de la consultation préopératoire obligatoire, le médecin anesthésiste informera lui-même la patiente des risques anesthésiques. Il faut savoir que l’anesthésie, quelle qu’elle soit, induit dans l’organisme des réactions parfois imprévisibles et plus ou moins faciles à maîtriser. Complications inhérentes au geste chirurgical mammaire • Epanchements, infection - hématome : l’accumulation de sang autour de la prothèse est une complication précoce pouvant survenir au cours des premières heures. S’il est important, une reprise au bloc opératoire est alors préférable afin d’évacuer le sang et de stopper le saignement à son origine ; - épanchement séreux : une accumulation de liquide lymphatique autour de la prothèse est un phénomène assez fréquent, souvent associé à un oedème important. Il se traduit simplement par une augmentation transitoire du volume mammaire. Il disparaît spontanément et progressivement ; - infection : rare après ce type de chirurgie. Elle peut ne pas être résolue par le seul traitement antibiotique et impose alors une reprise chirurgicale pour drainage et ablation de l’implant pendant quelques mois (temps nécessaire avant de pouvoir remettre en place une nouvelle prothèse sans risque). On peut par ailleurs citer trois autres formes particulières d’infection : - infection tardive « à bas bruit » : il s’agit d’une infection avec peu de symptômes et sans traduction évidente à l’examen, qui peut survenir parfois plusieurs années après l’implantation; - microabcès : plus fréquents, ils se développent sur un point de suture et se résorbent rapidement après ablation du fil incriminé et soins locaux ; - choc toxique staphylococcique : de rarissimes cas de ce syndrome infectieux généralisé brutal ont été rapportés. • Nécrose cutanée Elle est consécutive à un manque d’oxygénation tissulaire dû à une insuffisance d’apport sanguin localisé, qui peut être favorisé par une tension excessive, un hématome, une infection ou un tabagisme important chez la patiente. Il s’agit d’une complication très rare mais redoutée car, à l’extrême, elle peut localement mettre à nu la prothèse, notamment par une désunion des sutures. Une reprise chirurgicale s’impose souvent, avec parfois la nécessité de retirer provisoirement l’implant. • Anomalies de cicatrisation Le processus de cicatrisation mettant en jeu des phénomènes assez aléatoires, il arrive parfois que les cicatrices ne soient pas, à terme, aussi discrètes qu’escompté, pouvant alors prendre des aspects très variables : élargies, rétractiles, adhérentes, hyper ou hypopigmentées, hypertrophiques (boursouflées), voire exceptionnellement chéloïdes. • Altération de la sensibilité Elles sont fréquentes les premiers mois mais finissent la plupart du temps par régresser. Rarement toutefois, un certain degré de dysesthésie (diminution ou exagération de la sensibilité au toucher) peut persister, en particulier au niveau de l’aréole et du mamelon. • Galactorrhée/épanchements lactés Il a été rapporté de très rares cas de stimulation hormonale postopératoire inexpliquée, se traduisant par une sécrétion de lait (« galactorrhée ») avec parfois une collection du liquide autour de la prothèse. • Pneumothorax Très rare, il bénéficiera d’un traitement spécifique. Risques spécifiquement liés aux implants • Formation de « plis » ou aspect de « vagues » Les implants étant souples, il est possible que leur enveloppe se plisse et que ces plis soient perceptibles au toucher, voire même visibles sous la peau dans certaines positions, donnant alors un aspect de vagues. Ce phénomène survient le plus souvent chez des patientes minces, et peut être traité par une intervention de lipomodelage qui consiste à apposer une fine couche de graisse sous la peau du sein afin de «camoufler» l’implant. • « Coques » La réaction physiologique, normale et constante de l’organisme humain en présence d’un corps étranger, est de l’isoler des tissus environnants en constituant une membrane hermétique qui va entourer l’implant et qu’on appelle « capsule périprothétique ». Normalement, cette membrane est fine, souple et imperceptible, mais il arrive que la réaction s’amplifie et que la capsule s’épaississe, devienne fibreuse et se rétracte en comprimant l’implant, prenant alors le nom de « coque ». Selon l’intensité du phénomène, il peut en résulter : un simple raffermissement du sein, une constriction parfois gênante, voire une déformation visible avec globulisation de la prothèse aboutissant à l’extrême à une sphère dure, douloureuse, plus ou moins excentrée. Cette fibrose rétractile est parfois secondaire à un hématome ou une infection, mais la plupart du temps sa survenue reste imprévisible, résultant de réactions organiques aléatoires. De gros progrès ont été réalisés ces dernières années en matière de techniques chirurgicales, mais surtout de conception et de constitution des implants, aboutissant à une diminution très sensible du taux de coques et de leur intensité. Le cas échéant, une réintervention peut corriger une telle contracture par section de la capsule (« capsulotomie »). • Rupture On a vu que les implants ne peuvent être considérés comme définitifs. Une perte d’étanchéité de l’enveloppe peut donc survenir à terme. Il peut s’agir d’une simple porosité, d’ouvertures punctiformes, de microfissurations, voire de véritables brèches. Cela peut être, très rarement, la conséquence d’un traumatisme violent ou d’une piqûre accidentelle et, beaucoup plus souvent, le résultat d’une usure progressive de la paroi due à l’ancienneté. Dans tous les cas, il en résulte une issue possible du produit de remplissage de la prothèse, avec des conséquences différentes selon la nature de ce contenu : - avec le sérum physiologique ou l’hydrogel résorbables, on assiste à un dégonflement partiel ou total, rapide ou lent ; - avec le gel de silicone (non résorbable), celui-ci va rester contenu au sein de la membrane qui isole la prothèse. Cela peut alors favoriser l’apparition d’une coque, mais peut aussi rester sans conséquence et passer totalement inaperçu. Dans certains cas devenus beaucoup plus rares (notamment du fait de la meilleure « cohésivité » des gels actuels), on peut toutefois assister à une pénétration progressive du gel dans les tissus environnants. La rupture prothétique impose, le plus souvent, une intervention visant à changer les implants. • Malposition, déplacement Un mauvais positionnement, ou le déplacement secondaire des implants, affectant alors la forme de la poitrine, peuvent parfois justifier une correction chirurgicale. • Rotation Bien quer relativement rare en pratique, le pivotement d’une prothèse « anatomique » reste théoriquement possible et peut affecter le résultat esthétique. • Déformation de la paroi thoracique Dans de rares cas, des prothèses avec coques fibreuses, laissées longtemps en place, peuvent «s’imprimer» dans les tissus, laissant lors de leur ablation une déformation de la paroi thoracique délicate à corriger. •Sérome tardif péri-prothétique Dans de très rares cas peut survenir, autour de la prothèse, un épanchement tardif qui peut nécessiter une ponction guidée par échographie avec réalisation d’une culture et d’une étude cytologique appropriée. L’étude cytologique a pu mettre en évidence, encore plus rarement, des cellules lymphomateuses qui imposent alors l’ablation de la capsule fibreuse péri-prothique, bien que l’on ne soit pas certain qu’il y ait un rapport entre cette réaction et l’implant mammaire.

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